Journée du souvenir

Dimanche 15 novembre – chez le Dr Issvoran, 1020 Short Street, Pacific Grove
Ouverture des portes à 13h30 pour commencer la réunion à 14h précise

Pour commémorer l’armistice du 11 novembre 1918 nous nous retrouverons chez le Dr Issvoran pour partager et écouter vos histoires reliées aux deux guerres mondiales et à l’après-guerre. Que l’on soit Américain ou Français nous partagerons anecdotes personnelles ou familiales, vécues ou racontées par un membre de la famille, dramatiques ou banales, touchantes ou drôles, troublante ou édifiante, ou même récit de visite sur un lieu de souvenir et tout ce qui a, de près ou de loin, laissé des traces dans nos vies.

Chacun à son tour prendra la parole en anglais ou en français selon son choix pendant 4 à 6mn devant les membres réunis.

Pour la bonne organisation de cet événement veuillez réservez auprès de Pascale Richards (voir le bulletin).

Si vous souhaitez partager une anecdote veuillez indiquer de quelle guerre il s’agira pour vous: la “Grande Guerre”, la Deuxième Guerre Mondiale, ou même la guerre d’Algérie ou d’Indonésie.

Après ce temps de parole nous dégusterons snacks, friandises et boissons que chacun aura apportés.

A l’origine de cet événement est la visite à notre Alliance de l’écrivain français Isaline Remy et l’étude de l’un de ses derniers livres « Maurice et l’anonyme tirailleur sénégalais » lors du Cercle du Livre animé par Pascale Richards. Le récit est basé sur l’histoire véritable du grand-père de Remy, soldat laissé pour mort lors de la Bataille de Verdun en 1916 et qui a été sauvé par un soldat tirailleur dont il n’a jamais trouvé trace. Isaline rend hommage à cet homme qui a permis à son grand-père de vivre et à elle d’exister. Elle rend hommage à tous les soldats de la Grande Guerre.

Pour recevoir son livre veuillez regarder dans le bulletin.
Plus d’information sur Isaline Remy

2 autres livres en relation avec la Grande Guerre
– The Guns Of August par Barbara W. Tuchman (1994) – Au revoir là-haut par Pierre Lemaitre (2013)

Rappelons que, ironie d’histoire ou du destin, notre chère Alliance de la Péninsule de Monterey n’existerait peut- être pas si la Deuxième Guerre Mondiale n’avait pas eu lieu. Parmi nos membres fondateurs étaient des Américain(e)s de souche française, des émigré(e)s de lieux de bataille, des épouses de soldats américains, et même au moins une membre du Maquis.